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Touche pas à ma grossesse ! (Contraception : Questions/ Réponses 104)
Article du 2 avril 2007

Les sujets abordés cette semaine :
- Touche pas à ma grossesse !
- Quelle contraception quand on est diabétique et sportive ?
- Varnoline continue ou DIU ?
- DIU et allaitement
- Implanon et jambes lourdes
- Saignements sous Cérazette


- Touche pas à ma grossesse !

Il y a quelques mois, pas si longtemps en fait, vous aviez répondu très aimablement à mon mail et j’avais été très touchée par tant de disponibilité. Peut-être n’aurez-vous pas le temps de répondre à celui-ci, mais je tente quand même.

A l’époque, je vous avais écrit en réaction à l’un de vos articles très critique, concernant la fertilité.
Je vous faisais part de mon inquiétude, essayant d’avoir un enfant depuis deux ans et étant âgée de 34 ans (mon ami de 36). J’ai fini par le convaincre de faire un spermogramme et les résultats se sont avérés catastrophiques. 0% de spermatozoïdes valides et normaux. Le détail note une asthénotératospermie et sans doute une infection du sperme (beaucoup d’enroulés + présence de globules blancs importante). J’ai lu et entendu beaucoup de choses, mais je voulais votre avis au moins sur deux points :

- d’après vous, si l’on trouve la cause de l’infection et qu’on la soigne, on peut espérer avoir un enfant sans PMA ? Toutes ces techniques sont trop futuristes pour nous. Mon ami, infirmier à domicile, traite lui même certaines femmes atteintes d’infertilité et les résultats sont quasi nuls.
- ce type d’infection est-elle contagieuse ? Personne ne m’en dit rien.
Merci de ne répondre qu’aux questions intelligentes ! Si l’une d’elle vous semble bête (ou les deux), n’y répondez pas.
V.

Vos questions n’ont rien de bête...
Oui, il est important d’identifier l’infection et de la traiter, et cela peut améliorer les choses car les hommes fabriquent des spermatozoïdes en permanence.
Si le spermogramme de votre ami contient ensuite plus de spermatozoïdes, même peu, la méthode la plus simple consiste à recueillir son sperme, à le "concentrer", et à vous inséminer avec. Si le sperme ne contient toujours pas de spermatozoïdes, il faut recourir à une insémination artificielle avec demande de sperme au CECOS. Ce n’est pas vraiment de la PMA : on ne vous donnera pas de traitement particulier, on se contentera de déposer des spermatozoïdes d’un donneur et d’attendre qu’une grossesse débute...

Je rentre ce soir du boulot, un peu épuisée. Avec mon ami, nous avons vu un urologue ce matin (qui pense à priori à une prostatite) et avons fait une série d’analyses...en cours. Suite au prochain épisode.
Merci pour votre soutien et peut-être à bientôt.
V.

Si c’est une prostatite, ça guérit le plus souvent très bien, et il peut retrouver une spermatogenèse parfaitement efficace...

Je tiens à vous souhaiter tous mes meilleurs voeux dans la réalisation de vos projets pour 2007. Je tiens également à vous remercier pour vos mots de soutien, que j’ai souvent relu pour me donner du courage, quand les oiseaux de mauvais augure (gynéco et spécialiste de la stérilité) me mettaient la pression pour que j’entame une hystérographie et autres douceurs... -ceci alors que mon ami n’avait pas fini son traitement pour la prostatite. "Vous n’êtes plus toute jeune, si vous voulez attendre 10 ans, libre à vous". J’ai refusé de débuter le fameux protocole avant l’arrêt de traitement de mon ami et le résultat du spermogramme fin janvier 2007.

Il y a 10 jours, nous avons découvert que j’étais enceinte et que vous aviez raison (vous êtes le seul a m’avoir dit clairement qu’il pouvait retrouver une spermatogenèse efficace). Certes, il était encore sous traitement lorsque je suis tombée enceinte, mais ça a tout de même marché après trois années infructueuses !

Chanceuse d’un côté, malchanceuse de l’autre : à peine enceinte, j’ai passé les fêtes à l’hôpital pour une crise d’appendicite aiguë et une intervention d’urgence. On m’a prévenu des risques de l’opération et l’anesthésie pour le foetus, mais je n’avais pas le choix. On m’a refait un dosage des béta HCG avant la sortie d’hôpital et ils avaient un peu chuté. Dès lors, on nous a fait comprendre de ne pas nous faire d’illusion (que ça aurait normalement dû doubler tous les 48H et que ça ne pouvait pas baisser, sauf en cas de fausse couche probable).

Seulement, j’ai refais un nouveau dosage 48h après qui a nettement remonté : Chute de 2300 à 2156 et remontée à 2943. Certes il n’a pas doublé, mais je reste dans les normes ! Par ailleurs, peut-il y avoir une telle différence (et erreur) d’un labo à l’autre ?

Je suis perdue car normalement je devais retourner à l’hôpital mardi pour envisager une éventuelle IVG, pour éliminer le foetus qui se développerait mal. Par ailleurs, je n’ai aucun saignement. C’est pourtant plutôt bon signe, non ? Je ne peux pas m’empêcher de croire encore en lui, avec l’impression qu’il s’accroche et qu’il a repris peut-être du poil de la bête comme moi !

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2007 à vous et un grand merci pour votre optimisme dont on a tend besoin dans de telles situations.
V.

Je suis très heureux de tout ce que vous me dites et je vais me permettre de faire comme la première fois, et aller contre les oiseaux de mauvais augure.

Les femmes enceintes qu’on opère de l’appendicite sont légion. Une grossesse si jeune n’est pas affectée par une intervention et une anesthésie : elle est trop jeune. Les dosages de B-HCG sont faits par des machines qui ne sont pas "étalonnées" (réglées) de la même manière dans tous les labos, d’où les différences probables. Une grossesse qui se développe sans rien demander à personne, il ne faut pas y toucher. Il n’y a AUCUNE raison de vous imposer une IVG sur un résultat de test !!!(Et si j’étais votre médecin je vous dirais : arrêtez de faire des B-HCG. La grossesse est un phénomène naturel. Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre.

Suggérer de faire une IVG sur un embryon qui se développe mal n’est pas de la médecine, c’est de la divination (ou plutôt de la magie noire). Je ne compte pas le nombre de femmes qu’on a poussées à l’IVG après avoir fait une simple radio de poumon pendant les premiers jours d’une grossesse alors que RIEN n’a jamais démontré que ce soit nocif. Dans votre cas, c’est la même chose. Si la grossesse se poursuit, il n’y a aucune raison d’y toucher.

Si cette grossesse doit se développer, elle le fera. SI l’embryon n’est pas viable à ce stade (très précoce) de développement, il s’éliminera spontanément : les fausses couches du 1er trimestre sont des embryons non viables qui s’éliminent naturellement. Et soyez assurée (et je pèse mes mots) que si vous étiez ma soeur ou ma fille je vous dirais la même chose.

Vivez votre vie et ne laissez aucun médecin s’approcher de votre grossesse si vous n’avez aucun symptôme. Les tests ne sont que des tests. La vie n’est pas réductible aux résultats des prises de sang.
Je vous adresse mes meilleurs voeux à vous et à votre compagnon et à cette grossesse - et à toutes les suivantes.



- Quelle contraception quand on est diabétique et sportive ?

Je suis une femme de 38 ans ayant eu trois enfants. Je suis sportive (surf, gymnastique) et en activité professionnelle. Je suis diabétique insulinodépendante (actrapide et insulatar). Ma collègue m’a parlé et fait toucher son implant (porté depuis 2 ans), elle en est très contente malgré l’absence de règles totale qui l’inquiétait au début. Avant mes grossesses j’étais sous pilule. La contraception actuelle depuis 5 ans (utilisation de préservatif) ne convient plus à mon couple. J’ai été opéré des saphènes il y a 3 ans, les varices extérieures sont réapparues après ma troisième grossesse.

Voici ma question : la pose d’un implant est-il compatible avec un DID ? Me piquant 4 fois par jour, je suis réfractaire à trop d’hormones supplémentaires et ne veux plus de la pilule. J’ai rendez-vous avec ma gynécologue prochainement, je souhaiterais avoir vos conseils avant de m’y rendre, vu que cette contraception ne m’a jamais été proposée.
M.

Toutes les méthodes hormonales sont susceptibles d’interférer avec votre diabète. Et l’implant peut provoquer aussi des saignements répétés qui seront très désagréables surtout si vous faites beaucoup de sport La meilleure contraception pour une diabétique bien équilibrée (j’imagine que vous l’êtes), c’est un DIU au cuivre : pas d’hormones... OU à la rigueur un DIU hormonal Mirena (beaucoup moins d’effets sur le diabète qu’un implant) OU en dernier recours une intervention de stérilisation (ligature de trompes ou méthode Essure, si vous avez décidé que raisonnablement vous ne voulez plus avoir d’enfant. Les trois sont possibles.
(Et non, un DIU n’augmente pas le risque d’infection gynécologique, même chez une femme diabétique).



- Varnoline continue ou DIU ?

J’ai été enceinte sous stérilet. La grossesse s’est déroulée normalement. Mais comme il ’agissait d’un quatrième enfant (en cinq ans et demi) et après l’avis du médecin et du gynécologue nous avons opté pour une pilule contraceptive (actuellement Varnoline continue). J’ai eu du mal à accepter cette méthode contraceptive, j’ai donc changé plusieurs fois de pilule.

J’ai l’impression qu’elles agissent sur mon humeur, sur ma libido. J’ai plusieurs fois songé à utiliser à nouveau un DIU, mais la crainte d’une nouvelle grossesse et les avis du médecin et des gynécologues m’en ont dissuadé.
J’aimerais avoir votre point de vue.
F.

Tout dépend de quel DIU il s’agissait. Si c’était un Nova T (le moins efficace, malheureusement aussi le plus prescrit dans certaines régions), il est parfaitement licite d’opter pour un TT 380 (au cuivre) ou un Mirena (hormonal), avec lesquels les grossesses sont rares. Mais même s’il ne s’agissait pas d’un Nova T, un nouveau DIU sera statistiquement plus efficace de toute manière qu’une pilule mal acceptée, que vous risquez d’oublier ou d’arrêter inopinément (15 à 20 % d’échecs sous pilule, moins de 1¨% sous DIU) Enfin, si vous ne désirez plus du tout d’enfant, sachez qu’une pose de clip sur les trompes est parfaitement possible, quel que soit votre âge.

Je ne sais pas de quel type de DIU il s’agissait, cependant il avait été en partie expulsé (sans que je ne m’en aperçoive). Dans ce cas est-il possible que cela se reproduise avec un autre DIU ; s’agit-il en fait d’un "rejet" par l’organisme ?
De plus je souhaiterais savoir si réellement la pilule contraceptive peut avoir une influence sur l’humeur et la libido ? Existe-t-il des pilules plus "neutres", c’est-à-dire plus facilement acceptées ?

Enfin vous me proposez la pose d’un clip sur les trompes. Pouvez-vous me donner plus d’informations (j’ai 42 ans). Existe-t-il d’autres méthodes de contraception sachant que je ne souhaite actuellement rien d’irréversible ?
F.

Oui, un DIU expulsé, c’est bien moins efficace. Il n’est pas du tout dit qu’un autre DIU serait expulsé aussi. Si vous aviez des règles abondantes avec un DIU, vous pouvez opter pour un DIU hormonal, qui diminue les règles (et les douleurs des règles) et donc les risques d’expulsion (qui ont lieu essentiellement au moment des règles). Il m’est arrivé à de nombreuses reprises de poser des DIU quelques années après une expulsion, sans qu’elle se reproduise.
IL n’y a pas de pilule "plus ou moins active" sur l’humeur et la libido, en fait ça dépend de l’utilisatrice et non de la pilule...

Vous pouvez aussi opter pour un implant (progestatif).
Effectivement si vous ne voulez rien d’irréversible, une pose de clip n’est pas appropriée. Car même si un clip peut se retirer, la perméabilité des trompes peut être compromise ensuite.

A mon avis, vous devriez (ré)essayer un DIU ou un implant, puis repasser au DIU si l’implant ne vous convient pas. L’un et l’autre seront très efficaces (surtout si on s’assure que votre DIU est bien en place et n’est pas expulsé...)



- DIU et allaitement

Je supporte très mal la pilule Cérazette et je souhaite l’arrêter et changer de contraception. Cependant ma gynéco me conseille de sevrer mon bébé car rien n’est compatible avec l’allaitement ! Que faire car je ne souhaite pas sevrer pour cette raison ?
A.

Votre gynéco se trompe : un DIU est compatible avec l’allaitement. Avec un DIU, vous pouvez allaiter votre bébé pendant 2 ans si vous voulez...

Est-il nécessaire d’attendre le retour de couches pour le poser ?

Non, pas du tout. Comme je vous le disais, plus tôt vous le faites poser, mieux c’est. Attendre le retour de couches, c’est attendre... d’être de nouveau fertile. Alors que si votre DIU est en place au moment du retour de couches, vous serez tranquille.



- Implanon et jambes lourdes

Depuis que j’ai commencé à prendre une contraception hormonale, j’ai des problèmes de jambes lourdes qui vont et viennent et stoppent lorsque j’arrête la pilule (Minidril et Cycléane 20). J’ai essayé Microval qui ne me donnait pas mal aux jambes mais dont je trouve la prise trop contraignante. Je me suis fait poser l’Implanon il y a un mois. Une semaine après, j’avais à nouveau les jambes lourdes, cela a duré quelques jours, cela passe et cela est revenu aujourd’hui environ deux semaines après. Dois-je m’inquiéter ? Me le faire enlever ou, au contraire, supporter ces problèmes de jambes lourdes mais aussi des crampes sans m’en préoccuper ? Je tiens à préciser que la cousine de ma mère a fait une phlébite et une embolie pulmonaire (il n’y a pas d’autres antécédents dans ma famille). Est-ce que je peux continuer à porter l’Implanon sans m’angoisser ?
E.

Heureusement, la sensation de jambes lourdes (qui peut être du au fait que les progestatifs "détendent" les muscles, comme pendant la grossesse) n’a rien à voir avec les phlébites. L’hormone contenue dans l’implant n’a pas d’effet sur les phlébites, vous pouvez donc être très tranquille. Souvent le sentiment de jambes lourdes s’estompe au bout de quelques semaines ou quelques mois. IL n’y a pas de danger à attendre un peu de voir si ça passe.

Mais si au bout de trois ou quatre mois vous continuez à être très gênée, alors vous pourrez envisager de passer à autre chose. Vous devriez envisager une méthode non hormonale - un DIU au cuivre, par exemple.
Vous pouvez en utiliser un même si vous n’avez pas encore eu d’enfant.



- Saignements sous Cérazette

Je prends Cérazette depuis 6 mois :quelques mots de tête les premiers jours, deux mois sans règles puis des "règles" dont la durée a progressivement augmenté de 7 jours à 19 jours dernièrement. Du coup je me sens assez fatiguée voire dépressive. J’ai lu que vous proposiez l’arrêt de la pilule pendant 7 jours : cela doit-il être à chaque début de "règles" ou de manière régulière au bout de 21 jours comme une pilule oestro-progestative.
N.

Le problème, c’est que l’arrêt préconisé en cas de spotting n’est pas valable avec Cérazette. Si vous saignez, c’est que vous la tolérez mal, et que vous devez prendre une autre contraception. En attendant, si vous l’arrêtez, il faut absolument utiliser des préservatifs pendant l’arrêt et 7 jours après la reprise. Vous pouvez l’arrêter n’importe quand. Si vous vous sentez fatiguée, il faut en plus demander à votre médecin généraliste de vous prescrire du fer, car les saignements prolongés sont susceptibles d’entraîner une anémie (manque de globules rouges) par perte de fer

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